DĂ©pendil de nous d'ĂȘtre heureux ? tout bonheur est fragile, qu'il dĂ©pend d'une maladie, d'un dĂ©cĂšs, d'un revers de fortune. Par ailleurs, comme le dit le philosophe Alain, « le bonheur est une rĂ©compense qui vient Ă  ceux qui ne l'ont pas cherchĂ©e ». Le meilleur moyen de ne pas le rencontrer serait de le poursuivre. Brefce matin ĂȘtre heureux ou malheureux dĂ©pend-il de nos Ă©motions? « Le bonheur est un perpĂ©tuel chemin de rencontres rĂ©ussies avec l’autre », Nicole Jeammet Jean Cottraux , psychiatre honoraire des hĂŽpitaux, ancien chargĂ© de cours Ă  l’UniversitĂ© Lyon 1, et membre fondateur de l’AcadĂ©mie de t hĂ©rapie c ognitive de Philadelphie. Ilest difficile d’ĂȘtre heureux lorsque nous avons des attentes trĂšs spĂ©cifiques de comment les choses devraient ĂȘtre. C’est pourquoi en se concentrant sur ce que l’on souhaite rĂ©ellement, plutĂŽt que sur le “comment” l’on voudrait que cela se manifeste, nous rend forcĂ©ment plus heureux. Par exemple, vous souhaitez avoir un travail dans tel DĂ©pendil de nous d'ĂȘtre heureux ? by CafĂ© Philo Montargis published on 2019-11-16T08:40:45Z Enregistrement de la sĂ©ance du 15 novembre 2019 du CafĂ© philo de Montargis. DĂ©pendil de nous d'ĂȘtre heureux ? tout bonheur est fragile, qu'il dĂ©pend d'une maladie, d'un dĂ©cĂšs, d'un revers de fortune. Par ailleurs, comme le dit le philosophe Alain, « le Vay Tiền Online Chuyển KhoáșŁn Ngay. Dissertation dĂ©pend-il de nous d’ĂȘtre heureux ? DĂ©finir les termes du sujet DĂ©pendre Quand on dit qu’une chose dĂ©pend de nous, cela signifie que notre action ou notre intervention peuvent la modifier. DĂšs lors, nous pouvons ĂȘtre tenus pour responsables de cette altĂ©ration. Être heureux Le bonheur dĂ©signe un Ă©tat durable de complĂšte satisfaction. Tous les hommes cherchent Ă  ĂȘtre heureux mais la nature du bonheur et les moyens d’y parvenir sont complexes. DĂ©gager la problĂ©matique Construire un plan Les titres en couleurs et les indications entre crochets servent Ă  guider la lecture mais ne doivent en aucun cas figurer sur la copie. Introduction [Accroche] Dans Gatsby le Magnifique, le personnage de Gatsby a beau tout faire pour reconquĂ©rir le cƓur de Daisy, son projet Ă©choue. Il amasse les richesses, organise des fĂȘtes incroyables, sĂ©duit Daisy, mais celle-ci prĂ©fĂšre finalement rester avec son mari qu’elle n’aime pourtant plus. [Reformulation du sujet] Cet exemple illustre un constat amer nous pouvons tout faire pour ĂȘtre heureux et nĂ©anmoins Ă©chouer. Le bonheur ne dĂ©pendrait pas de nous, mais bien plutĂŽt de circonstances que nous ne maĂźtrisons jamais absolument. [ProblĂ©matique] Dire que le bonheur dĂ©pend de nous signifie qu’il suffit de vouloir ĂȘtre heureux pour l’ĂȘtre. Cette thĂšse optimiste ne rend pas compte de l’expĂ©rience du malheur pourquoi le malheur existe-t-il s’il suffit de vouloir ĂȘtre heureux pour l’ĂȘtre ? [Annonce du plan] Nous commencerons par mettre en Ă©vidence les facteurs extĂ©rieurs qui participent Ă  notre bonheur. Puis, nous montrerons que l’individu garde nĂ©anmoins la maĂźtrise de son bonheur, qu’il peut faire par ses actions ou par ses idĂ©es. Enfin, nous verrons que toute recherche du bonheur implique un risque et des circonstances qu’il faut apprendre Ă  dompter. 1. Le bonheur un Ă©tat matĂ©riel qui dĂ©pend des circonstances A. Le poids des circonstances extĂ©rieures MĂȘme si nous cherchons Ă  ĂȘtre la cause de notre propre bonheur, il paraĂźt difficile de nier l’importance des circonstances extĂ©rieures. Selon le milieu social dans lequel nous vivons, les rencontres que nous faisons, notre Ă©tat de santĂ©, il paraĂźt plus ou moins facile d’ĂȘtre heureux. L’étymologie du mot – heur » signifie le hasard – semble confirmer cette thĂšse le bonheur serait avant tout une question de chance. D’un cĂŽtĂ©, les chanceux rencontreraient par hasard le bonheur ; de l’autre, les malchanceux devraient se rĂ©signer au malheur. Vouloir ĂȘtre heureux ne suffit pas Ă  l’ĂȘtre. Le personnage de Priam, roi de Troie dans l’Iliade, illustre le poids de ces circonstances il a beau ĂȘtre entourĂ© d’une famille nombreuse, avoir du pouvoir et de la richesse, ĂȘtre en bonne santĂ©, la prise de Troie par les Grecs vient ruiner tous ses efforts pour ĂȘtre heureux. B. Une remise en question de la libertĂ© humaine Cette premiĂšre approche du sujet conduit Ă  une conception tragique de l’existence quoiqu’il fasse, l’homme est dĂ©terminĂ© par des circonstances qui ne dĂ©pendent pas de lui. Il ne serait donc pas libre mais au contraire condamnĂ© Ă  l’impuissance. Or, quelle que soit la situation qui pĂšse sur lui, il semble que l’homme possĂšde toujours la possibilitĂ© d’un choix. S’il est malade par exemple, il peut s’avouer vaincu par la maladie ou se battre pour sa guĂ©rison. En ce sens, l’homme est libre et ses rĂ©actions dĂ©pendent de lui. Sartre insiste sur le fait que rien ne peut supprimer le libre arbitre humain. L’homme a toujours un choix Ă  faire devant les situations qu’il rencontre. Il est radicalement libre. Bien plus, Sartre appelle mauvaise foi » l’attitude qui consiste Ă  faire comme si nous n’étions pas libres. Dire que le bonheur ne dĂ©pend pas de nous peut ĂȘtre une façon subtile de ne pas assumer la responsabilitĂ© qui nous incombe de donner forme Ă  notre propre existence. [Transition] Ainsi, sans nier le poids des circonstances extĂ©rieures qui peuvent faciliter ou entraver la recherche du bonheur, il convient d’affirmer la libertĂ© de l’homme qui tente bon grĂ© mal grĂ© d’ĂȘtre la cause de son bonheur. 2. Le bonheur ne dĂ©pend que de nous A. Le bonheur dĂ©pend de nos actions Nous pouvons agir pour faire notre bonheur. En ce sens, il dĂ©pend de nous d’ĂȘtre heureux. Nos actions peuvent en effet avoir des consĂ©quences sur la situation dans laquelle nous vivons. Alain va plus loin en affirmant paradoxalement que chacun a ce qu’il veut ». Cette thĂšse paraĂźt d’abord Ă©tonnante, car nous faisons souvent l’expĂ©rience de ce que nous n’obtenons pas ce que nous voulons. Le problĂšme vient pour Alain de ce que nous ne savons pas toujours clairement ce que nous voulons et confondons caprice et volontĂ©. Ainsi, si certains sont malheureux, ce n’est pas qu’ils sont condamnĂ©s par le sort Ă  l’ĂȘtre, c’est par ignorance des moyens qui rendent effectivement heureux, ou bien parce qu’ils ne veulent pas l’ĂȘtre vĂ©ritablement et prĂ©fĂšrent les passions tristes. B. Le bonheur dĂ©pend de notre Ă©tat d’esprit Mais le rĂ©sultat de nos actions ne dĂ©pend pas toujours de notre bonne volontĂ©. Pour les stoĂŻciens, seuls nos jugements dĂ©pendent absolument de nous. Il faut donc ĂȘtre maĂźtre de ses jugements, de ses dĂ©sirs pour ĂȘtre heureux. Ce n’est pas la pauvretĂ© qui me rend malheureux, mais mon jugement sur la pauvretĂ©. En changeant mon rapport aux choses, je peux ĂȘtre heureux. Dans De la vie heureuse, SĂ©nĂšque montre que le bonheur implique de donner son assentiment Ă  la nature », c’est-Ă -dire d’accepter les choses telles qu’elles sont. Le bonheur consiste en l’indiffĂ©rence Ă  l’égard de ce qui ne dĂ©pend pas absolument de nous. Toute situation implique des inconvĂ©nients il faut en prendre acte et ne pas dĂ©sirer l’impossible. [Transition] Ainsi, si l’homme n’est pas tout-puissant, il est nĂ©anmoins libre et peut agir pour faire son propre bonheur. 3. La recherche du bonheur implique un risque A. Deux Ă©cueils contraires Le sujet nous invite Ă  rejeter deux thĂšses caricaturales d’un cĂŽtĂ©, croire que l’homme ne peut rien faire pour ĂȘtre heureux ; de l’autre, croire qu’il est l’unique cause de son bonheur. Ni totalement impuissant, ni tout-puissant, l’homme doit viser un bonheur qui n’est jamais donnĂ© mais toujours Ă  faire. RicƓur parle d’une tension qui travaille l’agir humain » entre notre finitude nos capacitĂ©s physiques et notre caractĂšre singulier et l’infinitude du bonheur ». Toute recherche du bonheur implique un risque Ă  prendre, auquel l’homme ne peut se dĂ©rober sans aussitĂŽt tomber dans la tristesse. B. Saisir sa chance Dans Le Prince, Machiavel propose la comparaison suivante si, quand le fleuve est en crue, il est trop tard pour Ă©viter l’inondation, on peut nĂ©anmoins anticiper la catastrophe naturelle et construire des digues. De mĂȘme, l’homme n’est pas condamnĂ© Ă  supporter la fortune il peut chercher Ă  la dompter, en cultivant une disposition qui lui permette de s’adapter aux Ă©vĂ©nements. Ainsi, si le bonheur est une question de chance, il convient de rappeler que la chance n’existe pas toute faite. On dit en ce sens que la chance sourit aux audacieux ». Être heureux suppose de savoir prendre des risques. Conclusion Dire que le bonheur dĂ©pend de nous, ce n’est pas nier le poids des circonstances qui pĂšsent sur nous et affirmer la toute-puissance de l’ĂȘtre humain. C’est considĂ©rer que toute existence implique des risques Ă  prendre, et que le bonheur est Ă  faire bien plus qu’il n’est donnĂ©. Le bonheur se joue ainsi dans l’affirmation de la libertĂ© humaine. Pour une correction de mĂ©moire ou de dissertation personnalisĂ©e, n’hĂ©sitez pas Ă  nous contacter. ï»żSujet corrigĂ© de l'Ă©preuve du BAC S 2010 de Philosophie Sujet numĂ©ro 1 - dissertation DĂ©pend t-il de nous d'ĂȘtre heureux ? Introduction DĂ©pend-t-il de nous d’ĂȘtre heureux ? Nous devons pour rĂ©pondre Ă  cette question essentielle nous interroger sur les conditions de notre bonheur et sur les conditions de possibilitĂ© d’ĂȘtre heureux. De quels facteurs notre bonheur dĂ©pend-il ? Il y a des facteurs extĂ©rieurs face auxquels nous sommes dans une totale impuissance ? Mais quels sont l’autre facteur, n’a-t-on pas les moyens d’assumer notre bonheur en fonction de nos choix et de nos actes, l’homme se fait-il lui-mĂȘme, sommes-nous la somme de nos actes ainsi que le dirait Jean Paul Sartre ? Les moyens dont nous disposons sont-ils limitĂ©s ? Nous devons bien admettre que le concept de bonheur, concept fondamental en philosophie est corrĂ©latif de la libertĂ© et du dĂ©sir. Dans le but de cerner la problĂ©matique du bonheur et de rĂ©pondre Ă  notre question premiĂšre, nous verrons dans un premier temps, les conditions de possibilitĂ© du bonheur en ne prenant en compte que les conditions objectives extĂ©rieures, dans un second temps, nous montrerons que le seul vĂ©ritable obstacle au bonheur est l’homme lui-mĂȘme. Mais le cherche-t-il vraiment ? Met-il tout en Ɠuvre pour y parvenir, est-ce lĂ  la quĂȘte essentielle de notre vie ? Les meilleurs professeurs de Philosophie disponibles4,9 17 avis 1er cours offert !5 152 avis 1er cours offert !5 77 avis 1er cours offert !5 63 avis 1er cours offert !5 24 avis 1er cours offert !5 15 avis 1er cours offert !5 14 avis 1er cours offert !5 20 avis 1er cours offert !4,9 17 avis 1er cours offert !5 152 avis 1er cours offert !5 77 avis 1er cours offert !5 63 avis 1er cours offert !5 24 avis 1er cours offert !5 15 avis 1er cours offert !5 14 avis 1er cours offert !5 20 avis 1er cours offert !C'est partiDĂ©veloppement I – Les conditions de possibilitĂ© du bonheur les conditions extĂ©rieures Dans le but d’illustrer cette idĂ©e, nous devons tout d’abord poser le bonheur comme un concept particulier, Ă  savoir comme le fait d’attendre quelque chose que l’on n’a pas encore, de voir ses dĂ©sirs et attentes Ă  satisfaire. Nous devons donc dans cette optique-lĂ , nous tourner vers le monde dans l’espoir qu’il s’accorde avec nos dĂ©sirs les plus nombreux, mais de quoi dĂ©pend cet accord ? Un accord, une osmose totale voire parfaite avec le monde sont-ils envisageables ? Il nous faut bien admettre qu’un tel accord dĂ©pendrait de conditions objectives extĂ©rieures, du facteur chance qui varie d’un individu Ă  un autre, mais le facteur primordial Ă  notre Ă©tude serait plutĂŽt notre propre nature. Certes il va de soi que tous les hommes tendent naturellement au bonheur mais paradoxalement, ainsi que s’accordent Ă  le dire les philosophes, notre nature est un obstacle au bonheur, l’homme est en effet un ĂȘtre plein de contradiction comme le confirme la philosophie pascalienne. Les hommes se trompent quant Ă  la vraie finalitĂ© du bonheur et estiment le plus souvent que les biens matĂ©riels, la reconnaissance sociale et la bonne santĂ© peuvent suffire mais cela dĂ©pend encore davantage de facteurs extĂ©rieurs. Enfin le bonheur peut aussi dĂ©pendre de celui des autres qui peuvent ĂȘtre Ă©galement un des obstacles Ă  notre propre bonheur. Nous ne sommes pas indiffĂ©rents au bien ĂȘtre d’autrui et en particulier aux ĂȘtres qui nous sont proches, l’homme est un ĂȘtre social, de relation et le plus souvent notre idĂ©al de bonheur englobe celui de nos enfants, parents et amis. Transition Mais ces facteurs extĂ©rieurs suffisent-ils Ă  justifier l’échec du bonheur ? L’homme n’est-il pas responsable de lui-mĂȘme ? Besoin de progresser en cours philosophie ? II – L’homme est seul maĂźtre de sa vie et de son bonheur Ainsi les obstacles ne seraient pas qu’extĂ©rieurs mais dĂ©pendraient bien plus de nous et de notre nature. Mais qu’en est-il, notre nature est-elle inhĂ©rente au bonheur ? Les hommes refusent d’admettre que leurs dĂ©sirs puissent ne pas ĂȘtre comblĂ©s, or nous dirons pour reprendre les mots de Descartes, qu’il vaut mieux changer ses dĂ©sirs que l’ordre du monde. L’aspect insatiable des dĂ©sirs inhĂ©rents Ă  notre nature fait que nous sommes condamnĂ©s Ă  notre finitude et Ă  la frustration. L’homme doit de ce fait apprendre Ă  gĂ©rer et Ă  rĂ©guler ses tendances narcissiques et ses penchants. De cette luciditĂ© et de cette grande prise de conscience il dĂ©coule un savoir douloureux de ce que nous sommes et de ce que sont les choses. Il faut que nous nous rendions Ă  l’évidence de maniĂšre Ă  connaĂźtre nos limites, savoir que nous ne sommes que des hommes et que nous nous heurterons sans cesse Ă  notre propre impuissance. L’oracle de Delphes, connais-toi toi-mĂȘme » de Socrate serait un des plus beaux enseignements pour le genre humain. En outre, il nous faut nous imprĂ©gner des sagesses Ă©picuriennes et stoĂŻciennes de maniĂšre Ă  maĂźtriser ce qui dĂ©pend de notre dĂ©sir et de nos reprĂ©sentations comme la mort et le hasard. Notre impuissance Ă  obtenir tout ce que l’on dĂ©sire doit nous forcer Ă  nous accorder avec le monde et nous contenter de ce qui est en acceptant ce qui nous anime. Il semblerait donc que seule une connaissance de soi approfondie permettrait de mieux savoir ce que sont nos dĂ©sirs et ce qu’ils valent en nous ouvrant par la conscience Ă  une sĂ©lection de certains dĂ©sirs prĂ©fĂ©rables Ă  d’autres de façon Ă  Ă©viter certaines souffrances. Enfin, l’autre dans notre luciditĂ© et nos rĂ©flexions doit nous montrer que nous ne sommes pas seuls et que notre bonheur ne dĂ©pend pas que de nous. Conclusion L’homme a donc un devoir de bonheur qui ne doit pas exclure le sens de l’altĂ©ritĂ© et qui suppose une connaissance de soi au sens de l’adage socratique et des sagesses stoĂŻciennes et Ă©picuriennes. Cependant, notre prise de conscience doit nous familiariser avec l’idĂ©e que le bonheur n’est pas un Ă©tat durable mais seulement un idĂ©al Ă  approcher. On peut le qualifier d’état plus ou moins accessible si on entend par lĂ  un renouvellement du dĂ©sir. Ainsi, nous dirons que le bonheur n’est pas un Ă©tat mais la recherche de celui-ci, une quĂȘte dirait Pascal car nous ne le possĂ©dons jamais vraiment. Le concept de bonheur doit s’accompagner d’une certaine dignitĂ© dans le sens oĂč l’homme doit se rendre digne d’ĂȘtre heureux de la maniĂšre la plus kantienne qui soit. Nous aspirons tous Ă  ĂȘtre heureux, dans les diffĂ©rentes sphĂšres de notre vie. Mais trop souvent, nous attendons aprĂšs le bonheur. Nous serons heureux quand nous aurons rencontrĂ© l’homme ou la femme idĂ©ale, quand nos problĂšmes seront rĂ©glĂ©s, quand nous aurons plus d’argent et moins de soucis
 » Et puis on jour, nous rĂ©alisons que finalement, le bonheur ne s’achĂšte pas et ne dĂ©pend pas des autres. Il ne dĂ©pend que de NOUS. Le bonheur n’est pas une destination, c’est une disposition d’esprit. Voici 10 critĂšres de base essentiels pour vivre heureux. LE VOULOIR! Étonnamment, bien que nous disions presque tous souhaiter ĂȘtre heureux, certains font rarement des gestes concrets pour l’ĂȘtre. Nous reconnaissons-nous le droit au bonheur? Croyons-nous le mĂ©riter, car cela changera notre vie Ă  jamais? S’éloigner du nĂ©gatif et s’entourer de positif Tant que nous conservons dans notre environnement immĂ©diat des personnes nĂ©gatives ou toxiques, il nous sera difficile d’ĂȘtre heureux. Le nĂ©gatif attire le nĂ©gatif alors que le positif attire le positif. Choisissons donc avec soin ceux qui nous entourent et ce que nous laissons entrer dans nos pensĂ©es. S’aimer Il n’existe pas de gens heureux qui ne s’aiment pas, qui n’ont pas une certaine estime de soi. C’est en apprenant Ă  nous aimer que nous nous accordons le droit d’ĂȘtre heureux. Pardonner On ne peut pas cultiver du nĂ©gatif d’une main, en gardant rancune envers quelqu’un, et rĂ©colter du positif dans l’autre main. Pardonner aux autres, se pardonner Ă  soi font partie des bases d’une vie heureuse. Avoir de la gratitude Savoir reconnaĂźtre, apprĂ©cier et remercier pour tout ce que nous vivons, ce que nous avons, nous remplit de gratitude. La gratitude attire l’abondance, que nous y croyons ou pas. Vivre dans le moment prĂ©sent Le bonheur ne se conjugue jamais au passĂ©, ni au futur. Notre seule opportunitĂ© de bonheur est ici maintenant, dans le moment prĂ©sent. En vivant dans le prĂ©sent, apprĂ©cions davantage les petites joies que la Vie met sur notre chemin Sortir de notre zone de confort Oser essayer de nouvelles choses, donner de l’expansion Ă  nos pensĂ©es et Ă  nos limites agrandit considĂ©rablement notre zone de bonheur. En surmontant nos peurs pour sortir de notre confort, nous apprenons Ă  nous connaĂźtre davantage et Ă  vivre plus intensĂ©ment. Écouter sa petite voix intĂ©rieure Elle nous parle toujours cette petite voix. C’est quand nous ne l’écoutons pas que nous nous Ă©loignons le plus de ce que nous sommes vraiment. En l’écoutant, nous nous rapprochons de notre enfant intĂ©rieur, de l’appel de notre Ăąme Ă  rĂ©vĂ©ler notre vraie nature, pour ĂȘtre plus pleinement nous-mĂȘmes. Être ouvert Ă  la Vie Les Ă©preuves, les problĂšmes, les chagrins et les deuils font partie de la Vie. Lorsque nous y rĂ©sistons, nous alimentons notre souffrance. En les voyant comme des Ă©tapes de Vie essentielles Ă  notre Ă©volution, nous pouvons mieux faire face Ă  la rĂ©alitĂ©. Accepter que tout est parfait est peut-ĂȘtre difficile, mais c’est un pas de gĂ©ant vers la paix intĂ©rieure. Aider, faire le bien Aider son prochain, faire le bien constitue un des Ă©lĂ©ments qui procure des moments de bonheur qui durent le plus longtemps! C’est en donnant, en aimant, en prenant soin des autres que nous nourrissons nos aptitudes au bonheur. En prime, nous contribuons au bien-ĂȘtre de l’autre! Et vous? Avez-vous d’autres critĂšres de base pour ĂȘtre heureux? Quels sont-ils? Vous pouvez retrouver nos rĂ©flexions quotidiennes sur Facebook...ou les consulter chaque jour dans mon livre "Apprendre Ă  s'aimer, un jour Ă  la fois". 7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 0947 Introduction I. Il ne dĂ©pend pas de nous d'ĂȘtre heureux car nous ne sommes pas suffisamment maĂźtres des circonstances qui dĂ©terminent notre bonheur. Il y a un poids des circonstances contre lesquelles je ne peux rien. Hegel, Leçons sur la philosophie de l'histoire, Marx, IdĂ©ologie allemande. Kant, IdĂ©e d'une histoire universelle insociable sociabilitĂ©. donc le bonheur comme Ă©tat de satisfaction totale est hors de notre portĂ©e, impossible Ă  atteindre, il ne dĂ©pend pas de nous d'y accĂ©der. Schopenhauer, Le monde comme volontĂ© et comme reprĂ©sentation, donc le bonheur n'est qu'un idĂ©al creux qui ne dĂ©pend pas de nous car nous ne savons tout simplement pas quoi faire pour y accĂ©der. Kant, Fondements de la mĂ©taphysique des moeurs, Pascal, Les pensĂ©es, Ainsi le bonheur ne dĂ©pend pas de nous il semble hors de notre portĂ©e d'y accĂ©der, une satisfaction totale et durable ne peut pas ĂȘtre obtenue dans un monde dont nous ne maĂźtrisons pas tous les alĂ©as. Parce que c'est donc une idĂ©e creuse, le bonheur dĂ©pend aussi de nous au sens oĂč il est relatif Ă  chacun ce n'est pas un idĂ©al universalisable, comme le montre d'ailleurs Kant, il dĂ©pend de chacun, varie selon les uns et les autres. II. Il dĂ©pend de chacun d'ĂȘtre heureux le bonheur se dĂ©finit relativement aux individus. Certes, tout le monde veut ĂȘtre heureux. Le bonheur est une fin universelle et une fin en soi. Aristote, Ethique Ă  nicomaque, Mais, seulement certains peuvent l'obtenir, ont le pouvoir d'obtenir ce qu'ils dĂ©sirent et veulent de la rĂ©alitĂ©. Platon, Gorgias. Ce n'est pas seulement une question de pouvoir, c'est aussi relatif Ă  notre volontĂ©, Ă  la maniĂšre dont nous faisons usage de notre libertĂ© mĂȘme lorsque les circonstances sont dĂ©favorables. Sartre, L'existentialisme est un humanisme. Ainsi, le bonheur dĂ©pend de chacun, est relatif Ă  chacun. Mais dĂšs lors, cela ne signifie-t-il pas que le bonheur se trouve plus dans la maniĂšre dont nous nous positionnons par rapport aux circonstances que dans les circonstances elles-mĂȘmes? Le bonheur ne dĂ©pend-il pas plus de notre Ă©tat d'esprit que de nos conditions matĂ©rielles? III. Il dĂ©pend de nous d'ĂȘtre heureux, c'est-Ă -dire d'accĂ©der Ă  une forme de rĂ©alisation de soi et de sĂ©rĂ©nitĂ© car il nous appartient d'adapter notre pensĂ©e Ă  ce que les circonstances nous font subir. Le bonheur est un sentiment qui est dĂ©connectĂ© des seules conditions objectives. Pour accĂ©der Ă  ce sentiment de plĂ©nitude, nous pouvons apprendre Ă  mieux gĂ©rer nos dĂ©sirs. Epicure, Lettre Ă  MĂ©nĂ©cĂ©e. Le bonheur est ainsi plus affaire de savoir que de vouloir. EpictĂšte, Le manuel, 384. Descartes, Discours de la mĂ©thode, Spinoza, Marx... conclusion Published by N'DIAYE - dans Plans de cours TL

depend il de nous d ĂȘtre heureux